« J’ai les mêmes résultats avec du compost ou du fumier. »
J’ai visité le potager d’un client dont une grande partie de la surface (200 m²) est recouverte de fumiers de cheval, de poule et de porc, ainsi que de composts bien décomposés. Il va tester le Plantonic sur une zone de tomates peu fumée, d’environ 20 m².
Un des intérêts, dit-il, c’est qu’avec Plantonic il n’y a plus de brouettes de fumier à déplacer — d’autant que dans les potagers, on n’entre pas avec une mini-pelle.
Petit calcul : 20 m² × 0,20 m de fumier = 4 m³, soit environ 40 brouettes à déplacer. Pour son jardin complet de 200 m², cela représente 400 brouettes. On mesure l’énergie, le temps et la pénibilité que représente ce travail.
L’utilisation de bacs de 80 cm de haut est par ailleurs une tendance : plus pratiques, ils soulagent le dos lors du désherbage ou de la cueillette. Si les bacs n’ont pas de fond et que leur terre est en contact avec le sol, un seul Plantonic suffit pour une surface totale de 300 à 1 000 m² — inutile d’installer un Plantonic par bac, contrairement aux bacs isolés du sol.
Autre inconvénient du fumier d’élevage : la présence de médicaments ou de produits de traitement rejetés par les animaux, sans oublier les odeurs lors du stockage et de la mise en place. Pour les adeptes du compost, l’achat de sacs en jardinerie représente un budget non négligeable, que l’on peut réduire ou supprimer.
Chez les maraîchers, la manipulation du fumier et du compost prend beaucoup de temps-machine, gourmand en carburant. L’électroculture supprime ces travaux et permet de consacrer son temps à des tâches plus valorisantes, tout en faisant des économies.
Quand les engrais chimiques sont arrivés, l’argument des vendeurs était la facilité d’épandage en un seul passage de tracteur — de même pour les produits phytosanitaires liquides. Mais le coût d’investissement (machine + carburant) est faramineux. Aujourd’hui, la recherche de rentabilité passe par des techniques renouvelées, apportant des économies mesurables pour de faibles investissements, sans dépendre de consommables dont les prix grimpent en flèche.
L’électroculture apporte beaucoup d’avantages sur les cultures
- La technique Plantonic fonctionne avec de petits appareils électroniques autonomes, alimentés par l’énergie solaire.
- Le coût des appareils et de l’installation est faible, amorti en moins d’un an.
- La surface stimulée va de 1 m² à 2 000 m² à ce jour, avec une gamme de 4 appareils.
- Rien n’empêche d’augmenter la surface avec des appareils plus puissants (> 1 ha).
- La mise en place est simple et ne se fait qu’une seule fois : ni montage, ni démontage.
- Aucun apport d’intrants ni de consommables pendant plusieurs années.
- Technique presque indépendante de la météo : il suffit de soleil pour le panneau solaire.
Amélioration des cultures et des récoltes
- Plantonic améliore la fertilité des sols et régénère les sols abîmés, en réunissant les conditions d’un sol vivant naturel, avec création d’humus.
- La croissance des plantes est plus importante et les récoltes plus abondantes.
- La qualité gustative des fruits et des légumes-racines est nettement améliorée, tout comme leur vitalité pour notre métabolisme (étude des biophotons : l’électroculture supérieure au bio) : les légumes deviennent de véritables alicaments.
- La bonne santé des plantes évite les maladies et les attaques de prédateurs.
- Cela stimule la présence de pollinisateurs et évite les traitements phytosanitaires coûteux.
- Supprime les travaux lourds de manipulation du fumier et des autres intrants.
- Permet d’aménager une zone « témoin » proche de la zone stimulée pour vérifier l’efficacité de la technique.
- Protège l’environnement : aucune pollution, aucun pesticide.
Meilleure rentabilité de votre exploitation agricole
- Investissement faible, amorti en moins d’une année.
- Économie de temps de travail et d’énergie : l’appareil installé travaille seul en permanence, avec une maintenance très faible, et la surface stimulée s’étend facilement.
- Gain de productivité mesurable grâce à des récoltes plus abondantes.
- Production haut de gamme au prix du moyen de gamme, avec une meilleure compétitivité face aux productions industrielles.
- Temps et énergie économisés : vous vous consacrez aux tâches les plus rentables.
- Garantie « satisfait ou remboursé » de 3 mois (aucune demande de remboursement reçue depuis 10 ans).
Les freins à l’achat
- « Trop beau pour être vrai » — c’est pourquoi nous proposons des tests chez vous, sous notre contrôle, sur une petite surface avec une zone « témoin » et une zone stimulée.
- La technique met en péril la vente des consommables, produits phytosanitaires et semences qui rendent les agriculteurs dépendants.
- Elle est dénigrée par des conseillers agricoles qui ne la connaissent pas — comme la permaculture en son temps.
- Elle a été développée par des chercheurs indépendants, et non par les structures de recherche officielles (qui ne travaillent que sous contrat avec les grandes firmes).
- « Si ça marchait, ça se saurait » — cela existe depuis plus de 300 ans ; nous ne faisons que moderniser et améliorer ces techniques avec les moyens du XXIᵉ siècle.
- Il est difficile de se remettre en question pour une technique qui sort du système agricole — sécurisant et aliénant, mais obsolète.