Comparaison entre les cultures électrocultivées et les témoins

Nous sommes au mois de mai : les cultures en cours se sont bien développées. Il est facile de voir les différences de croissance entre la zone électrocultivée et la zone sans influence de la stimulation, où se trouvent les témoins. Notre critère sera la mesure de la partie aérienne — son volume est directement lié à la hauteur de la plante.

Les pommes de terre

1Ligne de pommes de terre électrocultivées
La ligne de pommes de terre électrocultivées.

La photo ci-contre montre la ligne de pommes de terre électrocultivées 1. Les pommes de terre témoins se trouvent à droite, dans la partie ensoleillée, et ne sont pas visibles sur le cliché.

2Plant de pomme de terre électrocultivé de 50 cm
Plant électrocultivé : 50 cm de hauteur moyenne.

La hauteur moyenne des plants de pomme de terre électrocultivés atteint 50 cm 2, tandis que les plants témoins ne dépassent pas 20 cm 3.

3Plant de pomme de terre témoin de 20 cm
Plant témoin : 20 cm, sans stimulation.

Grâce à l’électroculture, la croissance des plants est doublée — en hauteur comme en largeur — pour des conditions de culture et d’arrosage strictement identiques.

Plantation des tomates en plein champ

1Semis de tomates en buisson dans leur pot
Semis de tomates laissés en buisson dans leur pot.

Nous sommes début mai et, compte tenu d’une météo clémente, je prends le risque de repiquer les plants de tomates avant les saints de glace. Les semis ont été réalisés en plaçant plusieurs graines dans un même pot ; elles ont toutes germé. Je les laisse pousser en buisson 1, sans sélectionner la tige la plus vigoureuse.

Mode opératoire

2Pot placé dans le trou de plantation
Un trou deux fois plus large et plus profond que le pot.

Creuser un trou deux fois plus large et plus profond que le pot 2.

3Motte de tomate colonisée par les racines
La motte entièrement colonisée par les racines.

En dépotant, on retrouve le petit pot des semis, que l’on peut conserver ou retirer.

Laisser le petit pot des semis évite de casser les racines lors du rempotage, et donc de stresser la plante encore fragile. On peut aussi inciser le plastique au ciseau. Ce pot sera récupéré lors de l’arrachage à l’automne — on peut également utiliser des pots en matière décomposable.

On constate que toute la terre ajoutée lors du rempotage a été colonisée par les racines 3.

4Plant de tomate arrosé après plantation
Le plant en place, tiges en partie enterrées, après un arrosage copieux.
5Plant de tomate fraîchement repiqué en plein champ
Plant de tomate fraîchement repiqué en plein champ.

Le plant de tomate est placé dans le trou puis bloqué avec de la terre fine, en recouvrant de terre une partie des tiges aériennes. On termine par un arrosage copieux 4 5.

Les tiges des plants de tomates sont poilues : lorsqu’elles sont recouvertes de terre, ces poils se transforment en racines. D’où l’intérêt de planter profondément 6.

6Tiges poilues d'un plant de tomate
Les tiges poilues : recouvertes de terre, les poils deviennent des racines.

Et voilà le travail ! Chaque ligne est espacée d’environ 70 cm, et chaque plant de 50 cm. Un simple coup de tondeuse permettra de nettoyer facilement les allées 7.

7Champ de tomates planté en lignes
Le champ planté : lignes espacées de 70 cm, plants tous les 50 cm.

Il faut arroser chaque jour durant les 15 premiers jours — sauf en cas de pluie — pour favoriser un enracinement rapide des plants. Utiliser une eau propre, issue du puits ou d’une réserve couverte, afin d’éviter la prolifération d’agents pathogènes, et éviter d’arroser le feuillage. En électroculture, aucun traitement n’est nécessaire : le mildiou est rare, et le plus souvent sans gravité. Pincer les gourmands n’est pas indispensable, sauf pour aérer les plants.

L’électroculture fait gagner du temps et de l’argent

« J’ai les mêmes résultats avec du compost ou du fumier. »

J’ai visité le potager d’un client dont une grande partie de la surface (200 m²) est recouverte de fumiers de cheval, de poule et de porc, ainsi que de composts bien décomposés. Il va tester le Plantonic sur une zone de tomates peu fumée, d’environ 20 m².

Un des intérêts, dit-il, c’est qu’avec Plantonic il n’y a plus de brouettes de fumier à déplacer — d’autant que dans les potagers, on n’entre pas avec une mini-pelle.

Petit calcul : 20 m² × 0,20 m de fumier = 4 m³, soit environ 40 brouettes à déplacer. Pour son jardin complet de 200 m², cela représente 400 brouettes. On mesure l’énergie, le temps et la pénibilité que représente ce travail.

L’utilisation de bacs de 80 cm de haut est par ailleurs une tendance : plus pratiques, ils soulagent le dos lors du désherbage ou de la cueillette. Si les bacs n’ont pas de fond et que leur terre est en contact avec le sol, un seul Plantonic suffit pour une surface totale de 300 à 1 000 m² — inutile d’installer un Plantonic par bac, contrairement aux bacs isolés du sol.

Autre inconvénient du fumier d’élevage : la présence de médicaments ou de produits de traitement rejetés par les animaux, sans oublier les odeurs lors du stockage et de la mise en place. Pour les adeptes du compost, l’achat de sacs en jardinerie représente un budget non négligeable, que l’on peut réduire ou supprimer.

Chez les maraîchers, la manipulation du fumier et du compost prend beaucoup de temps-machine, gourmand en carburant. L’électroculture supprime ces travaux et permet de consacrer son temps à des tâches plus valorisantes, tout en faisant des économies.

Quand les engrais chimiques sont arrivés, l’argument des vendeurs était la facilité d’épandage en un seul passage de tracteur — de même pour les produits phytosanitaires liquides. Mais le coût d’investissement (machine + carburant) est faramineux. Aujourd’hui, la recherche de rentabilité passe par des techniques renouvelées, apportant des économies mesurables pour de faibles investissements, sans dépendre de consommables dont les prix grimpent en flèche.

L’électroculture apporte beaucoup d’avantages sur les cultures

  • La technique Plantonic fonctionne avec de petits appareils électroniques autonomes, alimentés par l’énergie solaire.
  • Le coût des appareils et de l’installation est faible, amorti en moins d’un an.
  • La surface stimulée va de 1 m² à 2 000 m² à ce jour, avec une gamme de 4 appareils.
  • Rien n’empêche d’augmenter la surface avec des appareils plus puissants (> 1 ha).
  • La mise en place est simple et ne se fait qu’une seule fois : ni montage, ni démontage.
  • Aucun apport d’intrants ni de consommables pendant plusieurs années.
  • Technique presque indépendante de la météo : il suffit de soleil pour le panneau solaire.

Amélioration des cultures et des récoltes

  • Plantonic améliore la fertilité des sols et régénère les sols abîmés, en réunissant les conditions d’un sol vivant naturel, avec création d’humus.
  • La croissance des plantes est plus importante et les récoltes plus abondantes.
  • La qualité gustative des fruits et des légumes-racines est nettement améliorée, tout comme leur vitalité pour notre métabolisme (étude des biophotons : l’électroculture supérieure au bio) : les légumes deviennent de véritables alicaments.
  • La bonne santé des plantes évite les maladies et les attaques de prédateurs.
  • Cela stimule la présence de pollinisateurs et évite les traitements phytosanitaires coûteux.
  • Supprime les travaux lourds de manipulation du fumier et des autres intrants.
  • Permet d’aménager une zone « témoin » proche de la zone stimulée pour vérifier l’efficacité de la technique.
  • Protège l’environnement : aucune pollution, aucun pesticide.

Meilleure rentabilité de votre exploitation agricole

  • Investissement faible, amorti en moins d’une année.
  • Économie de temps de travail et d’énergie : l’appareil installé travaille seul en permanence, avec une maintenance très faible, et la surface stimulée s’étend facilement.
  • Gain de productivité mesurable grâce à des récoltes plus abondantes.
  • Production haut de gamme au prix du moyen de gamme, avec une meilleure compétitivité face aux productions industrielles.
  • Temps et énergie économisés : vous vous consacrez aux tâches les plus rentables.
  • Garantie « satisfait ou remboursé » de 3 mois (aucune demande de remboursement reçue depuis 10 ans).

Les freins à l’achat

  • « Trop beau pour être vrai » — c’est pourquoi nous proposons des tests chez vous, sous notre contrôle, sur une petite surface avec une zone « témoin » et une zone stimulée.
  • La technique met en péril la vente des consommables, produits phytosanitaires et semences qui rendent les agriculteurs dépendants.
  • Elle est dénigrée par des conseillers agricoles qui ne la connaissent pas — comme la permaculture en son temps.
  • Elle a été développée par des chercheurs indépendants, et non par les structures de recherche officielles (qui ne travaillent que sous contrat avec les grandes firmes).
  • « Si ça marchait, ça se saurait » — cela existe depuis plus de 300 ans ; nous ne faisons que moderniser et améliorer ces techniques avec les moyens du XXIᵉ siècle.
  • Il est difficile de se remettre en question pour une technique qui sort du système agricole — sécurisant et aliénant, mais obsolète.

Nouveau design pour Plantonic

Plantonic fait peau neuve ! Notre site a été entièrement repensé pour vous offrir une navigation plus fluide, un design moderne et une meilleure expérience utilisateur.

Rassurez-vous, tous vos repères sont conservés : nos appareils d’électroculture, la musique des plantes, nos recherches et nos livres restent accessibles facilement depuis le menu principal.

Ce nouveau design met en avant nos dernières actualités, nos résultats de recherche et facilite l’accès à toutes les informations sur l’électroculture. N’hésitez pas à explorer les différentes rubriques !

Découvrez la musique des plantes

Quand les plantes créent des mélodies adaptées à nos émotions. Découvrez cette technique fascinante aux applications thérapeutiques prometteuses.

Nouvelle étude par ENERLAB

Laboratoire

Nos Recherches

Plus de huit ans de recherches en électrostimulation des plantes. Découvrez nos protocoles, nos résultats et les perspectives de cette technique fascinante.

Nos recherches

L’ELECTROCULTURE est une science ou une pseudo-science ? quand je regarde les sites d’internet qui en parle je suis effaré du peu de formalisme dans les textes de soit-disant personnes éclairées et dont il ne faut pas 30 secondes pour détruire leur argumentation. Je comprends que cette technique ne soit pas prise au sérieux. Travailler avec le vivant est difficile surtout dans un environnement dont on ne maitrise pas tous les paramètres. L’inconvénient des techniques anciennes (avec des mats et des hérissons) pèchent par une influence importante des conditions météo et environnementales. Cela entraîne un manque de reproductibilité  dans la durée. Une année donnera des récoltes fabuleuses. L’année suivante sera catastrophique. De plus il est impossible de placer une zone témoin à proximité pour comparer les résultats, ce qui essentiel dans ces techniques agricoles.        

Nos débuts en électroculture

Voila déjà plus de huit ans que nous travaillons sur l’électroculture. Au début nous souhaitions voir si cette technique était avérée ou restait une curiosité sans avenir. En tant que bureau d’étude industrielle et disposant de surface agricole, il a été aisé d’essayer, sur une surface de 50m², avec un montage simple. L’expérience ayant été plus que probante par l’observation d’une croissance importante des plantes. Nous nous sommes décidés à investir plus en profondeur en développant des techniques faciles à mettre en œuvre et fiable dans le temps.  
 L’idée est aussi de partager cette technique avec d’autres personnes curieuses pour vérifier qu’elle fonctionne dans divers types de terrain agricole aux quatre coins de la France mais aussi dans les Dom Tom et dans de multiples configurations de jardins et de plantes.  

Vente de nos appareils
 Nous avons développé les appareils présentés sur ce site sous le nom commercial de PLANTONIC que vous proposons à la vente sur notre site. Nous ne sommes pas un site de vente en ligne car nous souhaitons connaitre l’environnement dans lequel l’appareil va être utilisé et définir, avec le client, le type d’installation adapté à mettre en place pour un résultat très satisfaisant et probant. En retour, nos clients nous envoient des photos et leurs observations. 
 A ce jour, notre technique a beaucoup évolué, car nous avançons rapidement. Nous avons fait : des reculades sur certaines de nos affirmations, beaucoup d’essai sans résultat, des protocoles pas assez précis, mais aussi des observations étonnantes. Nous améliorons sans cesse notre procédé et nos appareils. Au fur et à mesure que nous avançons, les questions s’accumulent qui nous demandent d’imaginer des protocoles nouveaux pour tester des hypothèses, ce qui rend passionnant ce type de recherche. 
 On a soulevé un coin du tapis et nous découvrons un monde inexploré, qui, par certains points, remet en cause beaucoup de concepts sur le monde végétal et animal et plus généralement sur les êtres vivants. 

 Les résultats

Au niveau des applications, notre technique augmente la croissance des plantes et la production de fruits mais aussi leur procure une bonne santé, ce qui supprime les traitements phytosanitaires. Elle peut les guérir de certaines maladies ou des attaques de prédateur. Cette technique peut servir à dépolluer les sols. Régénérer la terre en stimulant l’activité microbienne et la création d’humus. Augmenter la production des plantes aromatiques et la qualité des huiles essentielles. La technique permet aussi d’augmenter la vitesse de décomposition des matières en compost et gagner en qualité. Il y a surement encore des applications que nous n’avons pas observées.

Comparatif sur 2 lichnis. La jardinière au premier plan est électrocultivée , l’autre non. Pour être rigoureux dans les deux jardinières il y avait 2 plantules.Dans la jardinière standard, une des plantules a crevée

Comparatif sur une graine de pois en témoin à gauche et une graine de pois électrocultivée à droite. la différence est énorme

Les concepts de base

Il existe une technique pour injecter de l’électricité dans le sol : mettre des éléments très bon conducteurs en contact avec la terre et surtout avec l’eau contenue dans la terre. Les méthodes de jadis consistent à mettre des fils de cuivre ou de fer dans la terre à quelques de cm de profondeur. Le volume électro stimulé est celui composé de la terre proche de ces fils. 
 Pour générer de l’électricité, les anciens utilisaient l’électricité naturelle, présente dans l’atmosphère à plusieurs mètres de haut. Pour cela ils plantaient un piquet en métal de quatre à cinq mètres de haut avec quelques piques formant un hérisson. Celles-ci collectaient les charges électriques naturelles, qui descendaient au pied du piquet. Les fils enfoncés dans le sol conduisaient ces charges le plus loin possible dans le champ. 
L’avantage de cette technique est sa simplicité et sa rusticité par l’utilisation de matériaux faciles à se procurer. l’inconvénient est que l’on ne maîtrise rien et surtout pas la quantité de charges électriques collectés. Ces charges sont extrêmement variables en fonction des conditions météorologiques. 
 Par notre procédé, nous utilisons un panneau solaire et un montage électronique adapté, pour calibrer la quantité de charges électriques injectées par les électrodes. Nous pouvons mesurer cette quantité, la période d’injection et la durée de l’injection. Par le montage électronique nous pouvons faire varier la quantité d’électricité injectée. 
Cela permet de tester des plantes à différents niveaux de stimulation et de détecter les seuils minimum et maximum convenant à la plante.

Technique utilisée dans les années 1800/1900 où on captait les charges électriques naturelles à 5 ou 6m de haut par un hérisson. Celles-ci étaient envoyées dans le radier de fils en contact avec la terre.

Plantes en serre avec les modules PLANTONIC MINI orientés plein sud

Comment mettre les électrodes ?

La plante de droite a ses fleurs qui poussent vers le haut alors que la plante de gauche a ses fleurs qui tombent.

Les électrodes sont enfouies dans le sol. Doit-on les orienter suivant un axe ou peut-on les installer n’importe comment ?  
Dans le montage des anciens, Ils mettaient les fils en étoile à partir du poteau . Ce choix était guidé par la simplicité. 
Dans notre cas nous avons deux axes possibles: soit l’axe Nord Sud c’est à dire une électrode au Nord et l’autre électrode à plusieurs mètres au Sud, soit suivre plutôt l’axe Est Ouest . 
L’axe Nord Sud correspond grosso modo à l’axe magnétique terrestre. Le flux magnétique s’écoule du Nord Magnétique vers le Sud magnétique. Contrairement à ce qu’a affirmé William Gilbert ( médecin anglais 1544 1603) nous avons mis en évidence, par l’observation des plantes, que le Nord magnétique est bien situé au nord géographique. 
L’axe Est Ouest est le sens de rotation de la terre démontré par le passage devant le soleil durant sa rotation journalière . Pour ceux qui l’ignorent (adepte de la terre plate), la terre tourne sur elle même en 24h et effectue une rotation autour du soleil (que l’on considère comme immobile dans notre référentiel) en 365.3jours. 

En se référant à une loi de l’électromagnétisme dite loi de Laplace, on sait qu’un champ électrique perpendiculaire à un champ magnétique génère une force mécanique perpendiculaire aux deux champs.  
Dans notre cas: le champ électrique suivant l’axe Est Ouest se trouve entre les électrodes. Il est perpendiculaire au champ magnétique Nord Sud. Cela génère une force verticale orientée vers le ciel ou vers le centre de la terre suivant le sens du courant électrique entre les électrodes.  
En utilisant la règle des 3 doigts de l’électromagnétisme, nous déterminons que la force pousse la sève vers le haut quand le courant circule de l’Est vers l’Ouest et pousse la sève vers la terre quand le courant circule de l’Ouest vers l’Est. 
D’un coté la force va se diriger vers les feuilles de l’autre coté la force ira vers les racines. 
Nous optons pour ce montage : les électrodes sont plantées sur l’axe Est Ouest.  
Une expérience relatée dans le dessin 14b ci-contre et tiré du livre « les secrets de l’électroculture » montre la configuration utilisée. Suivant le sens du courant de la batterie, la force sera dirigée vers les racines ou vers le ciel. Les fleurs montrent le résultats.

Type de signal électrique

Nous venons de voir que le sens du courant électrique déterminait le sens de circulation de la sève. Celle-ci est poussée vers le haut ou vers le bas. Des expériences nous ont montré que la plante grandissait en sève montante et que la plante s’étalait à l’horizontal en sève descendante. Dans ce cas, le développent racinaire est augmenté. Il peut être nécessaire d’alterner le sens du courant électrique. La question est : quel est le temps optimal d’alternance ? 1seconde, 1minute 10minutes ? rien n’est tranché actuellement.

Observer ce qui se passe dans la terre

C’est bien d’envoyer des signaux dans la terre mais que se passe t-il ? Pour cela nous plantons des électrodes de mesure entre les deux électrodes d’injection. Le signal électrique mesuré est envoyé sur un ordinateur et enregistré. Ce signal est visualisé sur l’écran et permet de voir ce qui se passe dans la terre avec et sans stimulation dans le temps. cela nous donne une indication sur la durée de stimulation durant la journée et la puissance injectée.

Mais qu’en pensent les plantes ?

Demander aux plantes ce qu’elles ressentent devient intéressant . Pour cela, nous plantons des électrodes dans les tiges des plantes, c’est à dire en haut et en bas de la tige principale. le signal est ensuite enregistré sur l’ordinateur et corrélé avec les périodes de stimulation et les périodes de repos. Là c’est un festival de découvertes étonnantes en terme de signaux électriques générés par la plante.

Mise en place des électrodes fines dans la tige principale d’un plan de potiron

La jardinière de droite sert de témoin. Les œillets d’Inde sont tristounets . 
La jardinière de gauche est électrocultivée, on voit un fil rouge d’une électrode. Les fleurs ont fière allure. Photo d’un client région parisienne

Dans les deux jardinières ci-dessus, se trouvent des semis de tomates. La jardinière du haut est le témoin, celle dessous est électrocultivée. On observe la différence de croissance.

A droite, Plate bande de légumes. La partie de droite sert de témoin. la partie de gauche est électrocultivée, La hauteur des plantes est significative. On voit l’appareil sur un piquet à gauche. Photo d’un client (Nièvre).

Indice BRIX

Pour faire suite à l’émission du 18 juin 20 CASH INVESTIGATION d’Elise Lucet (multinationales-hold up sur nos fruits), l’indice BRIX est un moyen simple de quantifier la valeur gustative qui est une sensation relative d’un fruit ou d’un légume. 
Les mesures que nous avons fait sur les fraises montrent qu’un écart important existe entre les fraises de supermarché dont le type de culture ne nous ait pas accessible par l’étiquette, et la culture en terre sous serre et sous serre électrocultivée. 
 
Je ne saurai trop conseiller aux professionnels de s’intéresser à notre électroculture qui pourra, pour un investissement faible, augmenter notablement la qualité gustative de leur production ainsi que la productivité des plants et derrière une commercialisation plus facile d’un produit de haut de gamme pour quasiment le même coût de production.

voir études ENERLAB 2023 2025

La mesure de l’indice BRIX se fait avec une réfractomètre d’ABBE. La mesure consiste à mettre une goutte de l’échantillon à tester sur la fenêtre réctangulaire à droite et de regarder à la lumière par l’œilleton à gauche. 
Sur une échelle graduée en %, on voit la ligne de séparation des rayons lumineux laissant une zone foncée en bas et une zone éclairé au dessus. la valeur lue sur l’échelle est l’indice Brix. Plus cette valeur est élevée plus l’échantillon est chargé en saccharose.Pour les fruits, l’indice BRIX reflète le gout sucrée et gouteux. 
Sur l’échelle à droite, reprenant les mesures réalisées en été 2018, la valeur Brix des tomates électrocultivées est 3 fois plus élevé que les tomates industrielles et presque deux fois plus que les tomates bio.

Essai 2025 plantation comparative de fèves

Les fèves 2025 ont été récoltés. A cause des inondations de début d’année, le terrain n’a été praticable qu’en mars. (les fèves sont normalement semées entre novembre et février) Les premières plantations de graines anciennes électrocultivées de fèves de 2m de haut on eu lieu le 9 mars 25 pour 50 graines en zone électrocultivée et une autre plantation le 12 avril pour 28 graines de fèves de Séville de 40cm de haut en zone électrocultivée et 35 graines en zone « témoin ». Les résultats: en zone « témoin » récolte de 440 grammes sur 7 pieds pour une plantation de 35 graines soit 440gr/35 graines = 12.6gr/graines. En zone électrocultivées toutes les graines confondues soit 50 graines +28 graines = 78 graines, la récolte est de 3324grammes soit 3324gr/78 graines = 42.6gr/graine . Le rapport est de 42.6gr/12.6gr = 3.3 c’est à dire que la récolte en électroculture est 3.3 fois plus importante en poids qu’en zone « témoin ».

Recherche 2019 à 2026 les pyramides

Les recherches, cette année, se font aussi sur l’influence des formes pyramidales sur la croissance des plantes. Le but de cette étude est de d’écrire un nouveau livre permettant à chacun d’utiliser ces formes particulières et d’en connaître les limites et avantages.  
Ce nouveau livre appelé « Tuteurs et pyramides » est en gestation et devrait sortir en 2026

Observation sur l’orientation des feuilles

Comportement et orientation des feuilles de semis de fleurs dans une jardinière témoin et une jardinière électrocultivée. 
Les conditions de culture sont les mêmes pour les deux jardinières : même terreau , même ensoleillement, même arrosage, … 
La stimulation électrique dans la terre est alternée à une fréquence de 10hz comme expliqué dans le livre « les secrets de l’électroculture ».  
Cette curiosité avait déjà été remarquée précédemment mais celle-ci est très marquée dans ces jardinières. 
D’autres essais seront à faire en variant les paramètres

Test comparatif sur différentes techniques

Le test réalisé a pour but de comparer 4 modes de stimulation de plantes par rapport à un témoin. les 4 méthodes sont : 
Anneaux de Lakhovski, électroculture, tuteur bois, tuteur cuivre. 
De comparer la taille et volume des plantes . Toutes les photos sont faites le même jour et la comparaison se fait avec la plante témoin N°11. Les pots contiennent 2 plants de haricots blancs provenant d’une boite de graines du commerce.  
Tous les tests sont visibles sur la table. Certains pots n’ont pas eu de germination, d’autre juste une graine mais la majorité des graines se sont développées.

Anneaux de Lakhovski

fig 2

La fig 2 montre le pot témoin (11) à gauche et le pot avec l’anneau en cuivre nu :

  • Une graine a germé
  • La plante s’est développée en hauteur
  • Présence d’un haricot.

fig 3

La fig 3 montre la comparaison avec l’anneau de cuivre gainé :

  • Les 2 graines ont poussé
  • Les feuilles sont plus développés ce qui augmente le volume

Ce n’est donc pas le cuivre qui agit par écoulement d’ions cuivre qui tomberaient dans le pot lors des arrosages, car les résultats sont aussi bons avec le cuivre nu que le cuivre gainé. Conclusion, ce n’est pas une réaction bio-chimique mais plutôt d’ondes électromagnétiques ou d’une autre forme plus informationnelle. Pour l’instant les explications du phénomène observé ne sont pas pertinentes.

Tuteur en cuivre, tuteur en bois

Les deux pots sont équipés de tuteur de 50cm de haut.

fig 4

Le pot de la fig 4 reçoit un tuteur en cuivre. Le développement de la plante est plus important que le témoin, en taille et en volume par des feuilles plus grandes. 

Le tuteur en cuivre fig 4 réalise un montage d’électroculture décrit dans le paragraphe des concepts de base. Des charges électriques sont collectées à 50cm de haut (+0.8m de hauteur de table) et sont dirigées directement dans le plan racinaire.

fig 5

Le pot de la fig 5 reçoit un tuteur en bois, la plante a du mal à se développer est reste inférieure en taille au témoin. Cependant les feuilles sont plus grandes. 
Les tuteurs ont été orienté suivant les règles de la géobiologie.  

Le tuteur en bois de la fig 5 étant un mauvais conducteur électrique n’effectue pas cette opération. Ces observations rejoigne les nombreuses constats déjà fait sur de différents essais.

On peut en conclure que l’utilisation d’un tuteur en métal est bénéfique pour la plante. Le choix du métal est important, car des relargages d’ions métalliques se font dans la terre et peuvent empoisonner celle-ci. Préférer le fer (à béton) le cuivre. Éviter l’inox, l’alu, les métaux avec traitement de surface anti oxydant ou peinture.

L’électroculture Plantonic

Le pot est équipé de ses deux électrodes en acier de 5cm de large et 8cm dans la terre. L’axe du champ électrique est orienté Est Ouest. Les 2 électrodes sont reliées (voir fig 1) à un PLANTONIC MINI. La photo (fig 6) montre une taille, un volume et une surface des feuilles bien plus grand que le témoin (pot 11). 
Une seule graine a poussé.

Les expériences réalisées depuis plus de huit ans montrent que la stimulation par l’électroculture est reproductible à toutes les échelles: du pot de fleurs, aux surfaces conséquentes de plus de 300m². L’influence des cette stimulation est toujours positive.

fig 6

Conclusion

Les 3 méthodes permettent d’avoir de meilleurs résultats que la plante témoin. Les anneaux de Lakhovski ont une efficacité étonnante sans que l’on puisse donner une explication simple du phénomène mis en jeu.  
Les deux techniques d’électroculture fonctionnent très bien. Le tuteur en bois n’apporte pas de croissance plus importante.  
les tuteurs en métal apportent des charges électriques dans les racines mais on ne peut contrôler ces apports. 
Le PLANTONIC fonctionne très bien et permet de réguler ces apports en charges électriques

Création d’un potager électrocultivé

Créer un potager en partant d’une pelouse puis installer la technique d’électroculture PLANTONIC

Définir une surface rectangulaire orienté EST OUEST pour le petit coté et NORD SUD pour le grand coté. Dans un endroit bien ensoleillé la journée Dans notre projet le terrain fera 15m x 7m =105m², il comportera une partie électrocultivé de 9m x 7m = 63m² (rouge) une zone neutre de 3.5 x7m =24.5m² (orange)et une zone témoin non influencée par l’électroculture de 2.5m x 7m =17.5m² (bleu) . Cette zone Bleu permettra de vérifier les différences de croissance avec la zone rouge. La zone orange est une zone où on ne connaît pas l’influence de l’électroculture. En général, la croissance des plantes se dégrade au fur et à mesure qu’on se rapproche de la zone témoin. La parcelle est remise en forme rectangulaire au moyen de liteaux et de la corde à 13 noeuds.

Le terrain était précédemment une pelouse, il a fallut le travailler en profondeur pour dé-tasser la terre . Le motoculteur est l’outil idéal. Puis après quelques jours de repos, l’utilisation d’une bineuse électrique casse les mottes et fait ressortir les racines. Après ce travail le râteau est bienvenu pour enlever les gros déchets : racines morceaux de bois… On forme alors des andins que l’on évacue dans une brouette sur le tas de déchets
ou la zone de compostage.

MISE EN PLACE DES ELECTRODES

Les deux électrodes permettent d’envoyer des courants électriques dans la terre. Ces électrodes définissent la zone rouge du plan. Les dimensions de la zone électrocultivée sont de 7m soit la largeur du potager et distante de 9m. La surface électrocultivée est de 63m². Après avoir repéré la position de chaque électrode par des piquets on réalise un sillon de 20cm de profondeur en forme de V avec un Butteur-rayonneur. Un coup de râteau pour évacuer la terre puis un deuxième coup avec le Butteur-rayonneur pour approfondir.

L’électrode est faite en tube de cuivre de 10/12 acheté dans un magasin de bricolage. Le tube est vendu en rouleau de 5m 10m ou plus. Dans cette installation, j’utilise un ancien tube ressoudé à un nouveau tube pour avoir une longueur de 7.5m. Il faut laisser environ 30cm aux extrémités pour faire ressortir le tube de la terre. On déroule le tube dans le sillon en mettant un pied dessus et en avançant en le déroulant devant soi. Il reste presque droit. On cale le tube avec de la terre ou une pierre. Après qu’il soit bien positionné au fond du sillon, celui-ci est rebouché avec le râteau.

Les extrémités sont fixées sur un poteau par un collier. Le tube est vertical. Sur l’une des extrémités du tube, un fil électrique est fixé en glissant la partie dénudée sous le collier contre le cuivre du tube nettoyé à la toile Emery pur un contact électrique parfait.

Le collier est serré et assure la fixation rigide du fil contre le cuivre. le collier, le fil et le tube sont emmaillotés dans du ruban adhésif plastique pour être protégés de la pluie et de l’humidité.

Il ne reste plus que trois opérations pour finir le montage.
Tasser la terre avec les pieds jointifs sur la longueur des électrodes.
– Arroser copieusement la terre le long de chaque l’électrode pour
avoir un bon contact électrique entre le cuivre et la terre.
– Relier les électrodes au PLANTONIC 50

Les deux électrodes sont reliées chacune à un fil électrique. Ceux-ci sont amenés à l’endroit où sera installé le PLANTONIC 50: une zone ensoleillée orienté vers le Sud.

Le PLANTONIC 50 est équipé de deux fils de1m qu’il faut connecter aux fils provenant des électrodes. La mise en place d’une cosse Faston livré dans le kit sur chacun des fils permet la connexion (et le dé-câblage si nécessaire). Puis brancher les cosses mâle et femelle.

Dès que PLANTONIC 50 est branché et que l’ensoleillement est présent sur le panneau solaire, les signaux électriques sont envoyés dans les électrodes et se diffuse dans la terre. Une LED sous le panneau solaire clignote, indiquant le bon
fonctionnement.

Entretien:
Dans les jours qui suivent l’installation, pensez à arroser les électrodes.
Veillez à enlever régulièrement la poussière sur le panneau solaire.

Le choix du PLANTONIC 50 est lié à la surface à stimuler. Cet appareil est prévu pour une surface de 50m² à 80m². Comme le potager électrocultivé mesure 9m x7m = 63m² , cette surface correspond parfaitement au PLANTONIC 50

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Le Booster : des rendements exceptionnels

Le BOOSTER augmente les rendement de façon exceptionnelle. C’est un liquide spécial porteur d’information de croissance que l’on verse dans les électrodes faites en tubes de cuivre de 10/12mm. Les informations sont décodées par la plante et la stimule pour développer sa croissance.

La mise en œuvre du BOOSTER est simple, dans le kit vous trouverez deux bouteilles de 100ml d’un liquide brunâtre, d’une odeur pas très agréable. Ce liquide est un concentré qu’il faut verser délicatement grâce à un bidon à bec verseur ou un entonnoir dans le tube de chaque électrode. Il faut choisir le tube qui est le plus petit en hauteur pour ne pas faire déborder le liquide lors de la deuxième opération.

La deuxième opération consiste à remplir le tube jusqu’à environ 3cm du bord avec de
l’eau déminéralisé ou de l’eau osmosée. éviter l’eau du robinet qui contient
des produits de chloration et éviter l’eau de pluie qui peut contenir des polluants
aérosol provenant des Chemtrails ou d’autres pollutions industrielles.

Lorsque les tubes sont remplis, mettre les bouchons en caoutchouc inclus dans le kit pour fermer les tubes.

LE PROCEDE PLANTONIC

Le procédé PLANTONIC fonctionne en utilisant trois principes physiques:

  • Envoyer des courants électriques au travers d’électrodes. C’est une technique industrielle ancienne qui fonctionne fort bien
    dans de nombreuses applications, de nos jours. (traitement de surface)
  • Placer les électrodes suivant l’axe EST OUEST de la parcelle à stimuler . Des expériences faites dans notre labo ont
    montré que la loi de Laplace fonctionne avec les plantes.

LES PROPRIÉTÉS DU BOOSTER

Le BOOSTER est un produit que nous sommes toujours en train de mettre au point et comprenant plusieurs composants.
Il a pour propriétés d’augmenter encore plus la croissance et la fructification des plantes.
Contrairement à l’électoculture qui agit sur le sol et en augmente la fertilité, le BOOSTER a une action sur les
plantes qui sont réceptives aux informations externes de l’environnement . Le BOOSTER est versé dans les tubes de cuivre
servant d’électrodes. Il n’y a aucun contact entre la terre et le liquide. Celui-ci agit en permanence et n’a pas besoin d’être
renouvelé chaque année. Juste un contrôle du niveau dans le tube (sous le bouchon en caoutchouc et un rajout d’eau distillée
si besoin).
Comment cela fonctionne? Le flux électrique circulant entre les électrodes est modulé par les informations du cuivre et
du BOOSTER. Ceci peut être un peu compliqué pour certain lecteur mais cette technique est expliqué dans mon livre
« l’information moteur de l’univers » en vente sur le site www.plantonic.org.

LES APPLICATIONS DU BOOSTER EN MARAÎCHAGE

L’électroculture et le BOOSTER sont nécessaire chez les maraîchers, car il augmente les rendements sans augmenter les coûts
de fonctionnement. Il diminue les interventions. Les plantes étant en meilleure santé, il n’y a pas de maladie et donc pas
de traitement à faire.
Les attendus:
Augmentation des rendements donc du chiffre d’affaire, Amélioration importante de la qualité des produits, diminution des frais
de main d’œuvre et de traitement, amélioration des marges et de la rentabilité, voir diminution des prix de vente pour s’aligner
sur les prix des produits industrielles,
Produits de haute qualité gustative et de plus grande vitalité (études ENERLAB 2023 et 2025).
Coût d’investissement faible amorti en une saison. Gamme d’appareil pour une surface de 50m² à 1000m² et + avec les
prochains développement. fonctionnement par panneau solaire de 1W à 10W suivant les appareils.
Une analyse des CMA: » ANALYSE DE LA PRÉSENCE DE PROPAGULES DE CHAMPIGNONS MYCORHIZIENS DANS DES
ÉCHANTILLONS DE RACINES DE TOMATES » faite par le laboratoire ENERLAB confirme le haut potentiel dans la rhizosphère
(voir wikipedia pour plus d’information). cette étude est disponible sur notre site www.plantonic.org.onglet BOOSTER

APPLICATIONS EN PERMACULTURE ET BIODYNAMIE

Les principes de fonctionnement étant différents, l’électroculture et l’électroboostage (utilisation du booster) ,stimulent encore
plus les parcelles en permaculture et biodynamie.

AUTRES APPLICATIONS

Le BOOSTER régénère des terres abîmées par trop d’engrais et de pesticides depuis des années par une augmentation et une
stimulation de la vie microbienne. voir « BOOSTER » sur notre site www.plantonic.org
Le BOOSTER augmente encore plus le taux d’HE dans les aromatiques avec une qualité exceptionnelle des huiles.
(voir étude ENERLAB 2023 2025 sur les tomates.)
Le BOOSTER dynamise les plantes qui stockent les métaux lourds et les polluants permettant d’augmenter le
rendement de récupération de ces métaux à peu de frais Voir http://www.inrae.fr/actualites/extraire-metaux-plante-lagromine
le BOOSTER spécial désherbage nettoie une zone remplie de mauvaises herbes et les tuent définitivement sans produits
de traitement épandues sur le sol.
le BOOSTER crée des fruits avec un léger goût de menthe ou d’autres aromatiques. voir permet de fabriquer des alicaments
de plus grande efficacité.

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Qu’est-ce que l’électroculture ?

ORIGINE DE L’ELECTROCULTURE

PRELIMINAIRE

Les premières expériences mettant en évidence l’activité électrique
des orages et la présence de phénomènes électriques dans atmosphère
remonte au 10 mai 1752. Grâce à l’expérience de François DALIBARD qui ,
au moyen d’un tige de fer de plusieurs mètre, attira la foudre. Il montra
que celle-ci était bien un phénomène électrique. Benjamin Franklin fit sa
célèbre expérience avec un cerf volant quelques mois plus tard.
L’histoire ne retint que Benjamin Franklin et non François Dalibard,
celui-ci ayant une notoriété moins importante que l’illustre américain.

Benjamin Franklin est l’inventeur du paratonnerre. Il sert à protéger les
bâtiments hauts, des méfaits de la foudre, en écoulant le flux électrique
directement à la terre. Les gens se sont aperçus que les plantes
poussaient beaucoup mieux aux pieds des paratonnerres.

Quelques inventeurs l’abbé Nollet 1749 l’abbé P Bertholon 1783
mirent au point des moyens de fertiliser les plantes et arbres pour
stimuler la croissance et la fructification. On arrosait les arbres avec
de l’eau chargée d’électricité par exemple

Au XVIII et XIV ième siècle les recherches sur cette nouvelle
technique se développèrent dans le monde industriel sous l’égide
des ministères des armées. Ceux-ci voyant une opportunité pour
obtenir plus de rendement pour nourrir la population et les militaires
lors de conflit.
Un ingénieur français : Justin Christofleau fut un des pionniers et
développa la technique de captation des charges électriques
atmosphérique et l’améliora en déposant de nombreux brevets.

Le principe consiste à installer dans un champ, un poteau de
plusieurs mètres de haut
muni de tiges métalliques orientées à 45°
appelé hérisson. Un fil électrique partant de ce hérisson
rejoignait le sol et des fils électriques posés sur la terre
transportaient les charges électriques le plus loin du poteau.
formant un radier. stimulant la terre
Malheureusement cette technique souffrait d’un gros problème
la reproductibilité n’était pas au rendez-vous. D’une année sur
l’autre les résultats étaient imprévisibles. Ces techniques furent abandonnées
et les lobbies des engrais chimiques imposèrent facilement leurs produits en
agriculture intensive.

Des cas étranges d’électroculture

José Carmen Garcia Martinez est un agriculteur mexicain qui arrive par
son intuition à communiquer avec les plantes de ses champs et d’obtenir
des croissances fabuleuses. Un extrait de la méthode de José Carmen:
« José Carmen Garcia Martinez est un paysan mexicain qui n’a jamais
appris à lire ni à écrire, du moins pas dans le langage utilisé par ses pairs.
Pourtant, il entretient une relation singulière avec les plantes, qui lui
répondent en atteignant des dimensions et des rendements exceptionnels,
témoignant ainsi de leur compréhension de ses mots et de ses
encouragements. Des choux pesant jusqu’à cinquante kilos, des pieds de
maïs dépassant les cinq mètres de hauteur, des feuilles de blette longues
d’un mètre cinquante, ou encore plus de cent tonnes d’oignons par hectare, des résultats surprenants
qu’il obtient depuis quarante ans en couvrant ses cultures de compliments et de tendres paroles. »
(source: https://www.comingaia.fr/actualites/parler-aux-plantes)

Les anneaux Georges Lakhovski
Outre son oscillateur à longueur d’ondes multiples permettant
de guérir des tumeurs en quelques séances. Son procédé
électromagnétique fut appliqué aux plantes malades et par
la suite utilisé pour stimuler leur croissance.
Le principe consiste à entourer le tronc de la plante d’un
anneau en métal, dont les extrémités ne sont pas jointives
et laissent un entrefer de quelques centimètres Ce cercle
de métal est tenu par de petits piquets en bois sec. Ce
cercle est orienté nord sud. l’entrefer est placé vers le nord.
Le cercle est oblique d’un angle d’environ 20° par rapport à
l’horizontal. Point de stimulation électrique externe.
L’effet est étonnant puisque la croissance de la plante est
plus importante qu’un témoin.
Différentes configurations ont été utilisées avec des résultats
similaires: fil de cuivre nu, fil de cuivre gainé de plastique, fil de fer…
L’explication l’électromagnétique par une oscillation électrique du cercle
est difficile à mettre en évidence et à mesurer car trop faible et dont la fréquence dépendrait des caractéristiques mécaniques du cercle et du montage. L’explication informationnelle est une autre voie mais de multiples protocoles expérimentaux devraient être mis en place.

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Les études comparatives par l’étude des biophotons

Nous avons confié la mesure des Biophotons au laboratoire ENERLAB à
Nice en 2023 et 2025.
Deux techniques de mesure sont utilisés
mesure par caméra CCD et mesure par Luminometre


Les biophotons sont des photons lumineux (particule de lumière) générés par toutes les cellules vivantes. Leur quantité et leur couleur varient et sont représentatifs de la santé de ces cellules. S’il n’y a pas de Biophotons , la cellule est morte, seul son squelette existe et se dégrade. S’il y a beaucoup de biophotons la cellule est très active et l’absorption des cellules lors d’un repas transmet la vitalité à notre corps et stimule les réactions métaboliques propre à ce type de cellule.

Manger des légumes de haute vitalité est très bénéfique pour le corps.

En 2023 l’étude a porté sur plusieurs tomates Marmande : 4 électroboostées et 2 témoins dont les graines ont été plantées en jardinière en février et mis en étuve à 22°pour stimuler la levée et la croissance. Une mesure de biophotons a été faite dans deux échantillons de terre , prise en zonestimulée et zone témoin. Celles-ci sont visualisés par des carrés sur les
graphique ci-dessous

Une étude comparative a été faite en mesurant les Biophotons des tomates achetés sur Nice. Tomate d’importation Espagne et Maroc, production industrielle en serre, supermarché bio, ferme bio locale, tomates témoin et
électrocultivée de notre potager.

Le résultat est sans appel, la discrimination est largement établit, les tomates électroboostées ont une vitalité largement supérieure aux autres tomates de l’offre commerciale et se trouve au dessus des tomates de ferme Bio.

Nous avons refait cette étude en 2025 avec 4 échantillons de tomates électroboostées (rouge) 2 tomates témoins (vert) et une tomate provenant d’une ferme Bio (vert clair), deux d’importation (bleu).

Là aussi le résultat est sans appel, nos tomates sont largement au dessus de l’offre commercial. Par rapport à la tomate de la ferme bio nos tomates ont 60% de vitalité en plus et nos tomates témoins ont 40% de vitalité en plus. Tous nos plants sont installés en plein champ.

Une autre mesure a été faite par la laboratoire ENERLAB est la mesure des CMA ANALYSE DES CHAMPIGNONS MYCORHIZIENS ARBUSCULAIRES sur les racines des différents plans de tomates. ces champignons sont les auxilliaires indispensables pour capter les nutriments dans la terre par les racines Pour les tomates électroboostées de taux est de 98.95% pour les tomates témoins il n’est que de 21.63%.

Cette étude est publiée sur le site de l’université de Floride.

Avantages et inconvénients des Plantonic

La technique PLANTONIC est une méthode d’augmentation de la croissance des plantes potagères, basé sur les techniques d’électroculture développée depuis le XVIII siècle en Europe par de nombreux chercheurs. Cette technique a eu son apogée dans les années 1900, avant son déclin, par l’arrivée des engrais chimiques et pesticides dont nous subissons les limites et les effets délétères maintenant.

Plantonic est une gamme d’appareils utilisant les procédés de l’électroculture ancienne
mais dont la technologie utilise les moyens modernes de l’électronique. L’utilisation de
panneaux solaires permet d’obtenir de l’énergie électrique in situe, sans dépendre d’un
réseau électrique. Les circuits électroniques génèrent un flux électrique calibré et régulé
qui est injecté dans le sol au moyen d’électrodes en cuivre enterrée à l’Est et l’Ouest du
potager.

Plantonic se distingue de l’électroculture par l’ajout d’un autre procédé très innovant
consistant en un booster: c’est un liquide « intelligent » qui est versé dans les électrodes
en tube de cuivre. Ses propriétés sont de stimuler de façon informationnelle les plantes
pour qu’elles se développent en pleine santé. Pour faire une analogie, ce booster agit
comme un coach sportif . Cette technique est à la pointe de l’innovation actuellement et
inconnue de la science étriquée officielle.

appareil électroculture plantonic 50M²
Légumes issus de l’électroculture récoltés après stimulation électrique du sol

Les effets des PLANTONIC sont nombreux:

Les récoltes
– Augmentation de la croissance des plantes visible très rapidement par rapport à
un lot « témoin ».
– Augmentation de la germination des graines.
– Augmentation de la productivité par des récoltes plus abondantes +50% à +100%.
– Augmentation importante de la vitalité des fruits et légumes mesurée par l’activité
biophotonique. (voir etude Enerlab 2023 2025). Cette vitalité est très importante pour
notre métabolisme car elle nous apporte de nombreux éléments nutritifs hautement
actifs pour maintenir notre corps en bonne santé.

Le sol
– Amélioration de la terre par une stimulation de la faune et flore microbienne interne pour rendre le sol vivant.
– Suppression des engrais chimiques grâce à la technique de sol vivant.
– Régénération des terres mortes ou très abîmées par la stimulation de la vie microbienne.
– Modification du circuit de
l’eau atténuant le croutage durant la période sèche.
– Possibilité de faire une zone témoin à l’Est et l’Ouest de la parcelle stimulée permettant de vérifier l’efficacité du
procédé.
– Augmentation importante des CMA Champignon Mycorhizien Arbusculaire champignon en synergie avec les
racines des plantes (https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01472700v1) nécessaire aux échanges avec le sol.

Les plantes
– Amélioration de la santé des plantes par la stimulation des protocoles de défense contre
les prédateurs et maladies cryptogamiques internes à la plante.
– Augmentation du taux d’huile essentielle d’une qualité supérieure dans les aromatiques.
– Suppression des produits phytosanitaires car les plantes ne sont pas malades.
– Amélioration et soin des plantes et arbres malades.
– Reprise accélérée des arbustes ou arbres fraîchement plantés.
– Attirance des pollinisateurs remarquées.
– Stimulation des plantes stockant des polluants ou métaux lourds permettant une
dépollution plus efficace d’une zone polluée.
– Augmente la résistance des plantes à la sécheresse.
– Résistance au froid largement améliorée même pour des plantes sensibles (tomates
jusqu’à 5°).

Tomates cultivées en électroculture sur plants en pleine terre

La mise en place
– Installation facile des 2 électrodes à l’Est et l’Ouest de la parcelle.
– Connections simples des fils électriques.
– Versement du liquide Booster dans les électrodes 1 seule fois.
– Pas d’intervention ou des réglages compliqués.

Récolte de tomates électrocultivées issues d’un potager en électroculture

Les retombées économiques
– Investissement faible largement amorti dans l’année par les récoltes abondantes.
– Pas de consommable à acheter chaque année.


L’ensemble de ces constatations montrent que le procédé PLANTONIC agit sur
l’ensemble de la parcelle stimulée, améliore les équilibres du sol et bonifie toute la chaîne du vivant. La croissance des plantes n’est que la récompense de ces améliorations. la stimulation par le flux électrique modifie les états chimiques de l’eau présente dans la terre la stimulation par le booster améliore le fonctionnement de toute la chaîne biologique en s’adressant aux bactéries,la faune et la flore, les plantes pour améliorer leur processus.